Les anecdotes sensationnelles de la ville de Bordeaux

Les anecdotes sensationnelles de la ville de Bordeaux

La rue de l’Observance à Bordeaux

Sais-tu pourquoi cette rue se nomme ainsi ?

En 1603 plusieurs enfants ils furent blessés, tués, voire même mangés par ce qui semblait être un loup… Il s’agissait en fait d’un jeune homme d’une quinzaine d’années, Jean Grenier d’Aquitaine qui affirmait être un loup-garou.

Il fut condamné à être pendu, étranglé et brûlé… au cas où ! Finalement considéré comme un simple d’esprit, il sera enfermé jusqu’à sa mort dans le couvent de l’Observance, dont la rue éponyme menait à son entrée.

Jean devint l’attraction de la ville, comme bête de foire. Le démonologue et juge de Bordeaux, Pierre de Lancre, le décrira comme très squelettique, ne se déplaçant qu’à quatre pattes et préférant dévorer des immondices au sol plutôt que de se nourrir normalement. Ses ongles recourbés ressemblaient à des griffes et ses dents étaient longues et acérées.

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Les anecdote immanquable de la ville de Nantes

Les anecdote immanquable de la ville de Nantes

Un P à côté de certains numéros de portes à Nantes

Si tu te balades dans le centre-ville de Nantes, tu remarqueras peut-être que la lettre P est présente sur certains numéros. A ton avis, pourquoi ?
C’est très simple et très astucieux. La lettre P indiquait la présence d’un puits pour les pompiers (ou les riverains), à l’époque où l’eau courante n’existait pas encore.

Le saut de l’ange de Willy Wolf

A l’instar de Franz Reichelt qui s’écrasa à la suite de son saut depuis la Tour Eiffel, afin de tester son prototype de parachute, Willy Wolf lui, avait décidé de réaliser un saut de l’ange depuis le pont transbordeur de Nantes dont l’issue s’avéra tout aussi tragique.

Ouvrier à l’usine des Batignolles, Willy Wolf pratique en parallèle une activité d’acrobate et de cascadeur. Avant de se mettre en scène, il interpelle les passants en leur tendant une carte postale de lui, dans un costume floqué d’une tête de mort qui sourit, et en leur disant : “Achetez l’homme qui va mourir !”. Le 31 mai 1925, devant une foule de 50 000 personnes et une équipe de la Gaumont afin d’immortaliser l’exploit, Willy Wolf se prépare à faire un saut d’une 50aine de mètres. Pour rendre l’exploit plus spectaculaire encore, il décide de se ceinturer des fumigènes.

Il saute et disparaît dans la Loire… son corps ne sera retrouvé que six jours plus tard. L’autopsie révélera que la mort serait due aux fumées qui l’auraient asphyxié avant qu’il ne s’enfonce dans les eaux tumultueuses du fleuve.

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Les anecdotes incontournables de la ville de Lyon

Les anecdotes incontournables de la ville de Lyon

La légende du Parc de la tête d’Or

D’une superficie de 117 ha, le parc de la Tête d’Or est un parc très prisé des Lyonnais. Créé la même année que le Central Park de New York (1857), le parc se compose d’un lac, d’un parc zoologique, d’un vélodrome, des roseraies, d’un jardin botanique et de serres.

Mais sais-tu pourquoi le parc se nomme ainsi ?

Selon une légende, un trésor contenant une tête du Christ en or aurait été enfoui à cet endroit par des barbares ou des croisés. Rien ne sert de te munir de ta pelle, y creuser est interdit…

La naissance de Guignol

Guignol a été créé à Lyon par Laurent Mourguet vers 1808. Il forme avec Gnafron et Madelon le trio récurrent des pièces qui sont représentées. Le spectacle se pratique dans un castelet selon la technique du burattino.

Après la Révolution, Laurent, ouvrier dans la soie se retrouve au chômage. D’abord reconverti comme marchand ambulant, il devient ensuite arracheur de dents sur les places de la ville. Pour attirer sa clientèle, il monte un spectacle de marionnettes qui dénonce de manière humoristique les injustices vécues par les petites gens. C’est le début du succès !

Peu après, Mourguet crée Guignol, un homme du peuple, apportant un peu de simplicité et de bonne humeur; la tête de Guignol étant une copie de celle de son créateur. Guignol devient le porte parole des petites gens et balaie Polichinelle dont le public se lasse peu à peu.

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Les anecdotes du vieux Paris

Les anecdotes du vieux Paris

Quand l’arc de triomphe aurait pu être un éléphant géant… 

L’imposant arc de triomphe qui trône aujourd’hui sur la place de l’Etoile aurait pu être un gigantesque éléphant géant, si napoléon Ier n’avait pas cédé aux critiques de ses contemporains. Finalement, cette statue géante sera bel et bel installée mais sur l’actuelle place de la Bastille, avant d’être remplacée par la colonne de juillet dans les années 1830.

Il est interdit de prendre des photos de la Tour Eiffel la nuit… 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, une sombre clause impose de contacter la Société Nouvelle d’Exploitation de la Tour Eiffel, et payer des droits juridiques, si vous souhaitez prendre une photographie de la tour la nuit… Quand on sait que la tour Eiffel est l’un des monuments les plus visités du monde, cela fait théoriquement beaucoup d’argent pour cette société….

Le saut en parachute de Franz Reichelt

Franz, c’est l’histoire d’un tailleur pour dames dans le quartier de l’Opéra, à Paris, qui avait une confiance absolue dans les prototypes qu’il pouvait confectionner… notamment dans celui de son parachute…

Avant de sauter de la Tour Eiffel avec son prototype de parachute, inspiré de la physionomie des chauves-souris, Franz Reichelt avait réalisé quelques tests. Il essaie son invention sur des mannequins et se lance lui-même d’une dizaine de mètres. Ces tests sont des échecs ou au mieux peu concluants…

Le 4 février 1912, après avoir soigneusement rédigé son testament, Franz se rend au premier étage de la tour, haut de 57 mètres. Il devait, en accord avec la préfecture de police de Paris, venir accompagné d’un mannequin pour un premier test avant de se jeter lui-même dans le vide. Mais pourquoi s’embarrasser avec ces formalités ! Il viendra sans son mannequin et après quelques hésitations se lance dans le vide et… s’écrase. Il aura néanmoins réussi l’exploit de faire un trou de 15 à 20 cm dans un sol gelé.

Pas sûr que sa soeur ait pleuré sa mort car dans le testament on peut y lire: “mai jé vous prie de faire savoir a me parent que jéne voudrai jamai que ma seur Katarina ne touche qelque chose.”

Les fantômes des jardins du Petit Trianon

Le 10 août 1901, Anne Moberly et Eleanor Jourdain, deux professeures d’Oxford visitent Versailles. Alors qu’elles déambulent dans les jardins du Petit Trianon, elle se voient transportées au temps de Louis XVI. Devant leurs yeux, le domaine de Marie-Antoinette se découvre tel qu’il était en 1789. Elles y aperçoivent la reine ainsi que des jardiniers en costume du XVIIIe à qui elles demandent leur chemin et qui leur répondent. Une reconstitution historique probablement… jusqu’à ce que cette vision se dissipe.

Rentrées dans leur collège d’Oxford, après de longues recherches et de consultations d’archives, elles sont de moins en moins convaincues qu’il s’agisse d’une vision. Tout ce qu’elles y ont vu s’avère exact et plus surprenant encore, des faits ignorés jusqu’alors des historiens, viennent finalement corroborer leurs récits, après enquête !

L’étonnante prouesse de Charles Godefroy

Certaines tentatives de records se sont déroulées de manière tragique, on pense notamment à Franz Reichelt avec son parachute ou encore le saut du pont transbordeur de Willy Wolf. D’autres au contraire, comme celle de Charles Godefroy, furent couronnées de succès… bien que celle-ci ait quand même fait grincer quelques dents.

Le 14 Juillet 1919, à l’occasion du défilé de la victoire de la Première Guerre mondiale sur les Champs-Élysées, le commandant militaire ordonne aux aviateurs de défiler à pied, à l’instar de l’infanterie.

Pour ces chevronnés des airs, c’est une véritable provocation ! Lors d’une réunion au Fouquet’s, un groupe d’aviateurs décide d’essuyer cet affront en montrant toute l’étendue de leur habileté dans le ciel. Ils décident de faire passer le meilleur d’entre eux sous l’Arc de Triomphe pendant la parade. Pour réaliser cet exploit le pilote doit passer à travers une porte de 14,62 mètres de largeur et de 29 mètres de haut. C’est Jean Navarre, as de l’aviation française qui est choisi mais, celui-ci se tue le 10 Juillet lors d’une descente en vol plané.

C’est donc Charles Godefroy qui est désigné pour le faire. Il semble être suffisamment expérimenté pour tenter cette folle aventure.

Le vol se fera finalement le 7 août 1919 à 7h20, dans le plus grand secret. Seuls quelques journalistes et cinéastes furent avertis pour immortaliser la scène.

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Les anecdotes croustillantes de la ville de Lille

Les anecdotes croustillantes de la ville de Lille

Un palais maudit à Rihour 

Ce n’est pas une histoire de fantômes mais plutôt de flammes. Le Palais Rihour, fut en sont temps la plus grande demeure seigneuriale du nord de l’Europe. , Aujourd’hui, il n’en reste qu’une minuscule partie qui abrite le siège de l’Office de Tourisme de Lille.

Construit sur pilotis en briques et pierres de Lezennes, le bâtiment forme un quadrilatère composé de quatre ailes (Duc, Dames, Gouvernance, Galerie), avec, au centre, la cour d’honneur. 

L’histoire du palais coïncide avec une longue liste de malheur, il fut victime de plusieurs incendies, Un premier incendie en 1700 lors d’une représentation de pièce de théâtre pendant laquelle ont été tirés des feux d’artifices. Quelques années plus tard, un incendie détruit une autre aile du palais. L’édifice, reconstruit en 1849 pour servir d’hôtel de ville, fut une nouvelle fois victime des flammes pendant l’occupation allemande en 1916. Pas de chance !

Quand le diable s’invite au couvent des Brigittines

Tout se passe bien au couvent des Brigittines jusqu’à ce qu’en 1608, d’étranges phénomènes se produisent. Ce sont d’abord des voix plaintives, des clameurs et des hurlements épouvantables que les religieuses entendent. Des bruits si horribles et oppressants que les soeurs n’osent plus rester seules dans leurs cellules.

Le mal semble progresser et bientôt les voix font place aux apparitions: une religieuse sans tête déambulant dans le couvent, de jeunes gens emplumés ou encore de hommes gigantesques et armés se promenant dans les corridors en frappant et en gesticulant.

La folie s’empare petit à petit du couvent mais mère Anne Dubois, la fondatrice du couvent tient bon et ordonne à toutes les Brigittines jeûnes et prières pour faire face au mal. Mais lors des offices saints, les religieuses sont prises de convulsions, se roulant au sol en grinçant des dents, les yeux injectés de sang. Certaines mourront également d’étranges maladies.

Alors que les rumeurs courent bon train sur Lille à propos de ce qu’il se passe au couvent, à la pentecôte 1612, Anne Dubois est renversée par ses consoeurs et piétinée. Les soeurs poussent des cris inarticulés, se retrouvent prises de contorsions et dansent sur les marches de l’autel pendant l’office. Quel est donc ce mal qui ronge ce couvent ?

Un jour, une des religieuses, la plus pieuse et respectée, Marie de Sains avoue qu’elle est la cause de tous ces troubles… Elle aurait incité les religieuses à la luxure avec l’aide de filtres qu’elle avait confectionnés et se dit être l’auteure des étranges maladies mortelles qui ont frappées les Brigittines.

D’où venaient les cris que les religieuses entendaient ? Marie de Sains avoua, que sur ordre de Lucifer en personne, voir égorgé des enfants et de leur avoir ouvert le corps pour manger leur coeur. Mais que pour rajouter à l’horreur, elle les torturait en leur arrachant les cheveux, leur perçant les tempes avec des aiguilles, les brûlant, les écorchant, leur écrasant le cerveau contre un mur, les déchiquetant menu…

Le père Michaelis, chargé de son exorcisme se montrera “indulgent” puisqu’elle échappera au bûcher mais pas à la prison. Elle sera envoyée à celle de Vilvoorde où elle finira sa vie.

Louise de Bettignies, James Bond à la Française

C’est l’histoire d’une femme qui lors de l’invasion allemande en 1914 dans la ville de Lille, décide de s’engager dans la résistance et l’espionnage. Elle prendra le pseudonyme d’Alice Dubois, une employée de société d’import-export.

C’est à Folkestone qu’elle fait un stage d’initiation à l’espionnage. Comme elle est polyglotte, elle dirige depuis son domicile de Lille un vaste réseau de renseignements dans le Nord de la France pour le compte de l’armée Britannique.

Son action aurait permis de sauver la vie à plus d’un millier de soldats britanniques pendant son activité. Elle est arrêtée par les allemands le 20 octobre 1915 et condamnée aux travaux forcés à perpétuité pour avoir refusé d’avaler un vomitif, après qu’elle ait été vu en train d’avaler un pli contenant des informations top secrètes. Elle trouvera la mort dans la Forteresse de Siegburg, le 27 septembre 1918, des suites d’une mise à l’isolement dans un cachot noir et humide et d’une absence volontaire des soins nécessaires.

Elle recevra à titre posthume, la croix de la Légion d’honneur, la Croix de guerre avec palme, la médaille militaire française et faite officier de l’ordre de l’Empire britannique.

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